Le mépris est un poison lent. Après des années de pratique quotidienne, vient un moment où même le plus petits des rêves n'ose plus sortir de terre et pousser un peu. Le rêve ne se rêve plus, nié, éradiqué, avorté dans l'antichambre des limbes du mépris.
Combien de temps dureront la rage et les larmes devant l'horreur reconnue de se savoir automutilé ?
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