Si les chiffres recèlent une certaine poésie, son oeil ne sait pas la reconnaître, et son âme encore moins la goûter.
Assez.
Déshydraté, négligé, abandonné, malade, son coeur est gonflé comme le ventre des enfants du Tiers-monde.
Suffit.
Souhaitons-lui pour la nouvelle année la fin de son hiver-calvaire et le retour du printemps.
Son printemps.
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